Accueil du site La sculpture Marie Juge

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Elle travaille le grès enfumé façon RAKU. Sa production de sculptures, de 40 cm à 1m50, nous offre des silhouettes élancées qui transcendent la lourdeur de la terre en créant des formes élégantes se rapprochant des lignes habillées de la haute couture.
Ses œuvres sortent du four à 1000° ; elle les calcine ensuite grâce à différentes essences de bois ou feuilles afin de révéler la terre et sa matière.
Son inspiration vient de ses voyages et surtout de la rue. Marie Juge vit et travaille dans le 18è arrondissement de Paris, quartier cosmopolite qui lui permet d’observer coiffures et tenues, du boubou aux tresses africaines et au turban touareg qui, un jour, se retrouvent sculptés dans la terre et par le feu.
Chaque œuvre unique est construite autour du fil conducteur de son travail, la matière et la couleur naturelle de la terre. Pour cela elle crée ses silhouettes en plusieurs parties autour d’un socle correspondant au squelette de la pièce afin d’exploiter l’inépuisable diversité d’effets qu’offre le grès et d’habiller ainsi son œuvre de matière.
Transformée une première fois par ses mains, la matière prend des aspects lisses ou très bruts selon son inspiration. Le feu, dans un second temps, va révéler la terre et accentuer les contrastes entre la douceur d’un émail craquelé sur une terre blanche et la rugosité d’une terre noire se rapprochant de la lave.
Tout naturellement, elle cherche à aller vers la matière pure se rapprochant du centre de la terre, le basalte et les scories. Les silhouettes sont alors plus grandes (jusqu’à 2 m), moins figuratives et l’habit n’est plus que feu et lave.

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